Projet complété

Ce projet s’est terminé en décembre et le comité a produit un rapport complet d’analyse des prétentions des activistes anti-Wifi au Canada.  Le comité a aussi dévoilé certains conflits d’intérêt plutôt perturbants qui impliquaient les activistes membres de ce mouvement de contestation. Veuillez cliquer sur le lien ci-dessous pour lire le rapport complet :

Document de positionnement BSW Anti-WiFi 2012 MIS À JOUR le 27 janvier 2013

Bad Science Watch aimerait remercier les membres dévoués du comité pour le travail et la détermination dont ils ont fait preuve dans ce projet.

Rectification : Nous avons reçu plus de détails au sujet des décisions du Greater Victoria School District (GVSD, District scolaire de la grande région de Victoria) dans le dossier des écoles primaires de Saanich en Colombie-Britannique.  Dans le document de positionnement, nous affirmions que le réseau sans fil (WiFi) avait été retiré de toutes les écoles primaires de Saanich en Colombie-Britannique, mais cette information n’était pas tout à fait juste.  Le GVSD, qui comprend les villes de Saanich, Victoria, et Oak Bay, a déposé un moratoire sur l’installation de tout nouveau réseau WiFI dans le district, suite aux pression des activistes anti-WiFI.  Les installations WiFi existantes n’ont pas été retirées et sont toujours présentes et actives dans toutes les écoles secondaires ainsi que dans toutes les écoles primaires, à quelques exceptions près.  Nous remercions particulièrement l’éditeur en chef de Saanich News, Edward Hill, pour cette information.  Nous nous excusons pour tout malentendu qu’aurait pu causer cette situation. Dans la dernière mise à jour, nous avons corrigé quelques fautes de frappe ainsi qu’une citation qui apparaît à la page 6.

Contexte

Partout au Canada, les activistes anti-WiFi diffusent de fausses informations au sujet du réseautage sans fil (WiFi) et des technologies qui y sont associées. Plusieurs activistes blâment les faibles émissions radio des réseaux WiFi pour un vaste éventail de problèmes médicaux, allant des légers maux de tête et la fatigue, jusqu’aux douleurs à la poitrine et aux palpitations cardiaques, affirmant que les personnes chez qui ces manifestations sont observées présentent une « hypersenbibilité électromagnétique » (electromagnetic-hypersensitivity, EHS).

Ces prétentions ne sont aucunement soutenues par la littérature scientifique et ne trouvent que peu d’appuis auprès des professionnels du domaine médical et de la communauté scientifique. Le résultat de ces actions ne provoque rien d’autre que le développement d’un sentiment de peur auprès de la population et donne de fausses informations aux groupes de pression qui tentent de faire retirer ces réseaux des espaces publics.

Néanmoins, les médias ont trouvé un intérêt à attiser les flammes de la controverse et ont contribué à faire croître l’incertitude causée par la désinformation entourant l’utilisation des réseaux WiFi. Cette situation a suscité de nombreuses réactions de la part de citoyens inquiets qui ont communiqué avec plusieurs commissions scolaires, bibliothèques municipales et administrations municipales partout au Canada afin de limiter ou retirer les réseaux WiFi.

Ceux qui sont les plus affectés par ces actions sont les étudiants (particulièrement ceux qui proviennent de famille à faible revenu), qui comptent sur les réseaux sans fils pour accéder à Internet et aux ressources éducatives, ainsi que les contribuables qui doivent payer pour les frais substantiels de conversion aux réseaux câblés. De plus, les familles sont victimes de désinformation alors que l’on tente de leur faire croire que leurs enfants sont affectés par l’EHS et qu’ils pourraient rater une occasion de bénéficier d’un dépistage précoce de problèmes de santé sérieux chez leurs enfants.

La plus grande menace selon Bad Science Watch sont les activistes motivés par des enjeux financiers et les personnes qui participent aux rencontres et aux forums organisées par ces groupes de pression et chez qui on continue à entretenir un sentiment crainte en leur offrant des produits pour « bloquer » les signaux WiFi. Ces produits comprennent des rideaux, des écrans, du papier peint et des vêtements de protection contre les champs électromagnétiques, et même la version 21e siècle des chapeaux en feuilles d’étain. Mais les plus dérangeants sont tous ceux qui proposent des diagnostiques et des traitements farfelus contre l’EHS.

Objectifs du projet

Les objectifs de ce projet de recherche sont les suivants :

1. Identifier les groupes et les individus qui utilisent la désinformation et véhiculent des informations pseudoscientifiques au sujet des réseaux WiFi et de l’EHS.

2. Trouver les motivations, les sources de financement, les agendas et tout conflit d’intérêt pouvant impliquer ces groupes et individus.

3. Produire un document résumant l’état des connaissances scientifiques concernant les prétentions de ces groupes et individus.

Bénévoles demandés

Ce projet ne requiert aucun bénévole supplémentaire pour le moment.

Membres du comité

Gem Newman, B.Sc., président

Gem est le responsable du groupe Winnipeg Skeptics et l’un des animateurs du site de baladodiffusion Life, the Universe & Everything (La vie, l’univers et tout le reste). Il a obtenu un diplôme de B.Sc. avec mention de l’Université du Manitoba en informatique, avec une spécialisation en intelligence artificielle. Il est le développeur en chef chez Invenia Technical Computing.

Catrina Duffy, B.Sc, Agronome

Catrina travaille depuis 5 ans à titre de consultante en environnement à Edmonton en Alberta. Au cours de son parcours professionnel et académique, elle a participé à de nombreux projets de recherche et elle apprécie particulièrement l’importance des sciences dans l’industrie environnementale. Catrina est bénévole auprès du Edmonton Science Outreach Network (réseau de vulgarisation scientifique de Edmonton) pour lequel elle anime des ateliers scientifiques dans son champ de spécialisation dans les écoles, et elle apprécie particulièrement partager sa passion pour les sciences avec la clientèle scolaire.

Ryan Gray, B.Sc.

Adrian Powell, B.Sc.

Adrian détient un B.Sc. de l’Université de l’Alberta et possède son entreprise de logiciels à Vancouver en Colombie-Britannique. Parmi sa clientèle, il a déjà compté des géants du commerce du détail, des assureurs dans le domaine de la santé, des analystes financiers et une entreprise spécialisée dans le domaine de l’aérospatiale. Il est actuellement bénévole chez Bas Science Watch pour nous aider à améliorer la culture et la qualité de vie des Canadiens.

Informations supplémentaires

Annonce de projets et communiqués de presse
Enquête déterminante concernant l’activisme anti-WiFi initiée par un chien de garde indépendant

Contact Us

We're not around right now. But you can send us an email and we'll get back to you, asap.

Not readable? Change text. captcha txt

Start typing and press Enter to search